Raphaël Nessim vit et travaille entre Genève et Zürich.
Étudiant médiocre en design industriel à l’ECAL en 2014, la vie l’a finalement poussé à dessiner, alors il dessine. Singulier et touchant, comme l’artiste, son travail spontané nous fait chavirer sur de grands formats colorés! Son travail sur vitrine a déjà été montré chez Latham ou par Rosa Turetsky.
Roberto Giacomucci, in Dynamic Forces openly declares the same principle: incarnating himself in the black arrow that is the subject he and the main actor of the works, he pushes the material to a dynamics triggered, precisely by a force of a physical type.
In its own, thanks to the exemplification, precisely thanks to the exemplification, embodied by the arrow that shows us the direction of the action that goes to act on the materials / forms the moment represented.
The arrow, who is the artist, embodies the speed of intuition in knowing the world with punctuality, the clear path towards an established goal which is its natural fulfillment ; in it there are no elements of ambiguity, only unification, decision and synthesis.
We could say, in closing, that Forces potentially freezes them, studies and analyzes them at its peak and explains to us the mechanism that underlies them.
Ștefan Botez a grandi et a étudié l’architecture à Bucarest puis les arts visuels à la HEAD / Genève, où il vit et travaille depuis 2010.
Dans son travail le passé le présent et le futur ne semblent pas se succéder, mais plutôt faire partie du même espace-temps, comme dans un multiver à plusieurs strates. Et en conséquence, son discours qui affiche une réflexion sur des notions d’esthétique de la masculinité devient plus ambigu et profond.
Stefan est un des artistes associées à L’abri Genève (2021 – present). Son travail a été présenté mondialement dont à la Suprainfinit Gallery, Bucarest (2022), Kunsthalle Bega, Timișoara (2021), MNAC, Bucarest (2020), Kunstraum Walcheturm, Zürich (2019), Maison des Arts de Grütli, Genève (2018), Video deli #1, Paris (2018), Palazzetto Bru Zane, Venice (2017), The Art Encounters Biennial, Timișoara (2017), Milkshake Agency, Genève (2014), MAMCO, Genève (2014), Hebbel Am Ufer, Berlin (2014), Nassauischer Kunstverein, Wiesbaden (2014), An Lanntair Arts Center, Isle of Lewis (2013), Le Musée National Brukenthal, Sibiu (2011), etc.
Nommé pour le prix Plateforme 10 (2014) il a gagné le prix Open Frame (2014),
On retrouve son travail en print aussi bien qu’en ligne dans des publications telles que : The New York Times (2018), Mousse Magazine, Milano (2013), Il a aussi été publié dans de multiples catalogues d’expositions comme celui de la Biennale d’art Art Encounters, Timișoara (2017).
Summerboys, 2021 – ongoing. Pictures taken in Geneva, Switzerland
Peilian Li is a Swiss-Chinese artist and writer. She lives and works in Lausanne, Switzerland, and is currently doing her Master in visual arts at ECAL/Ecole Cantonale d’Art de Lausanne.
Note N. 83
Note N.68
» I first met Peilian as a sensitive and talented artist with an inquisitive mind, and I have experienced her as a restless observer engaged in conceptual art practice as well as her own text production. In her broad and often installative projects she manages to assemble elements that draw from personal as well as virtual experiences and narratives of her close surroundings in an unseen manner.
I have been impressed by Peilian‘s expanding interest in developing sensorial strategies for creating spaces by not only exhibiting her own sculptures, drawings, and objects but by also thinking about the visitor‘s occupation of the exhibition space. She constructs subtle but at the same time violent grounds for inviting us in but at the same time remembering us of intruding. »
– Miriam Laura Leonardi
“Relational Nightmare” Mid-Year Master Graduation Project for ECAL, Feb. 2022
Selected works for the Vanderlove Letter : 2020-2022
“Pyrography No.12”, 2021
“Pyrography No.12”, 2021 (detail)
“72,72,120”, 2021
“72,72,120”, 2021
Untitled, 2021
“Don’t” 2021 (featuring Anca Barjovanu)
“Do you remember that story from the beginning till the end?”, 2021
“Juxtaposition”, 2021
Hyperactive on Instagram she publishes under the name @honey___banani an ongoing project Notes.
La vente sera silencieuse et se déroulera sur plusieurs jours pour vous donner le temps de venir découvrir les pièces accrochées à l’espace Labo.
Durant les jours d’exposition, les visiteurs pourront déposer une offre d’achat signée dans une urne scellée qui sera ouverte et dépouillée à la fin de l’exposition. L’offre la plus élevée remportera l’objet. Plus d’information sur le site internet du Labo : www.espacelabo.net
La vente aux enchères est un projet en soutien aux artistes et aux associations Labo et Vanderlove Letter qui s’associent pour organiser cet événement.
La vente se passera dans le respect des mesures sanitaires en vigueur.
Peinture murale pour l’Usine à Gaz, 2021 Visible à la nouvelle Usine à Gaz, Nyon, Suisse
Peinture murale pour l’Usine, par l’artiste.
» Pour ce lieu destiné prioritairement aux arts vivants permettez-moi de parler très brièvement de peinture.
Dans son rapport au temps, si différent de celui des arts vivants, la peinture a l’âge des feuilles qui tombent des arbres. Si elle inclut un détachement, une séparation, elle inclut aussi le temps. Pour ce lieu, je l’ai vue comme un complément silencieux aux arts du spectacle. Dans ce projet, j’ai voulu faire quelque chose qui reste pour quelque chose qui bouge, sachant que ce qui bouge fait fatalement bouger ce qui reste.
Il s’agit de simples bandes de couleurs vives traversant un mur de béton sur lequel s’appuie la structure architecturale où dominent les noirs et les variations de gris. Par contraste, elles cherchent à donner son unité à ce grand mur morcelé par cette infrastructure. Ce que montrent ces tracés colorés est un dispositif de déplacement. Dans la verticalité de la cage d’escaliers, les lignes horizontales apparaissent et disparaissent au gré du cheminement, elles se déplacent en accompagnant le déplacement des corps vers l’obscurité des niveaux inférieurs ou vers la lumière des entrées.
Une des spécificités de cette peinture est la tentative d’inclure l’utilitaire dans son champ. À voir, cela ne paraît rien, mais gérer 6 kilomètres de ruban coloré suppose une vision globale et de détail à s’arracher les cheveux compte tenu de la complexité du lieu. Pour exemple, faire coïncider les bandes de couleur avec les escaliers sur quatre niveaux à hauteurs variables comme si de rien n’était a été un vrai défi. Faire apparaître les éléments utilitaires disséminés sur la surface comme des ready made, faire d’un tableau technique un tableau, fait aussi partie de ce travail, son éventuelle nouveauté, soit de transformer tout ce qu’il touche en signe. Pour cela, il a fallu que cette peinture englobe ce grand mur de béton, qu’elle lui donne sa dimension, qu’elle établisse son plan.
Dans mon travail, je suis sensible aux différents contextes et au passage clair d’un contexte à l’autre pour éviter d’être noyé dans l’indifférencié. Quand je pense théâtre, performances scéniques, cinéma ou concert, je pense à cette sorte de captation, parfois hypnotique qu’ils engendrent en nous. Après le spectacle et devant la peinture il est possible de se taire… ou de parler. Cette peinture a donc été conçue pour ce lieu, elle ne se veut pas intrusive, elle accompagne et laisse parler. Elle n’a pas de mots d’ordre, elle n’envahit pas, elle se retire derrière les gens qui passent ou s’arrêtent… en les reliant. «
Richard Kranzin’s new book NUDES is now available from BOYS! BOYS! BOYS! at www.boysboysboys.org !
From 2018 – 2020 German photographer Richard Kranzin photographed over 60 young men in the protected space of their own four walls. The resulting analog pictures are technically and compositionally perfect and, in their flawless beauty and simplicity, concentrate solely on their content: beautiful and young men who are simply themselves.