Booth B13 April 9–12, 2026 Grand Palais, Paris GOWEN brings together Nick Archer, Tess Dumon, Sophie Ryder, and Joana Vasconcelos in a… Lire la suite : GOWEN AT ART PARIS
Cette exposition n’est pas née d’une intention. Elle est la résonance d’une promenade.Hiver 2014. Aux alentours de Gstaad, la première édition de… Lire la suite : L’Ourse
C’est avec enthousiasme que le Manoir de la Ville de Martigny annonce sa prochaine exposition C’EST BIZ’ART 40 ans, 40 peintures, 40 éditionset objets de Delphine Reist Fondée en 1985, sous l’impulsion du peintre et pédagogue Gottfried Tritten, l’association BIZ’ART rassemble depuis quarante ans des amateur·rice·s d’art en quête de découvertes. Curieuse, mobile et active dans l’édition, elle a su tracer en Valais une trajectoire singulière, faite de rencontres, de partages et d’un engagement constant pour l’art contemporain. Le Manoir comme écrin Pour marquer cet anniversaire, le Manoir de la Ville de Martigny accueille : et une intervention inédite de Delphine Reist, artiste plasticienne, invitée à dialoguer librement avec l’espace du Manoir.… Lire la suite : C’EST BIZ’ART — 40 ans d’amour de l’art
Graphic Design, Type Design2021 Human language shows itself in so many artifacts of visual expression. Letters, hieroglyphs, runes and icons — written… Lire la suite : A Book to Get : New Aesthetic
Gian LOSINGER, Touch, as the first « monochrome monographie » of a new hors-série format. Touch is available upon request to info@vanderloveletter.com Impressum : Gian LOSINGER, Touch,… Lire la suite : Touch, Gian LOSINGER
ArtGenève + Solo show Isabella Ducro 30.01.–02.02.2025 Booth C21 Karla Black Jean-Marc Bustamante Sunah Choi Isabella Ducrot Michel François Maureen Kaegi Renée… Lire la suite : Mezzanin @ ArtGenève
La galerie présentera une sélection d’oeuvres d’artistes tels que Silvia Bächli, Erik Bulatov, Pierre André Ferrand, Vincent Fournier, Franz Gertsch, Thomas Huber,… Lire la suite : Skopia @ ArtGenève 2025
We’ve heard that John Armleder is everywhere these days, and it’s true! We had the privilege of enjoying tea at his studio—a… Lire la suite : Upstair’s at John’s
Détruire, dit-elle Galerie Mezzanin, Genève 5 décembre 2024–22 février 2025 + ART TALK avec Samuel GROSS le 16 janvier à 18.30h. Mai-Thu… Lire la suite : Mai-Thu Perret chez Mezzanin
Soirée de présentation Conversation entre Nicolas Trembley et Véronique Bacchetta Jeudi 16 janvier 2025, 18h30 À l’occasion de la Rentrée des Bains… Lire la suite : Nicolas Trembley/ MY CRAFT
Passengers À Genève et Lausanne jusqu’au 8 Février 2025 Texte de Gianluigi Ricuperati La galerie Fabienne Levy est heureuse de présenter l’exposition… Lire la suite : Norbert Bisky chez Fabienne Levy
Etere Giuliano Macca 12th December 2024 – 15th February 2025 Opening reception: December 12th, from 4pm to 8pm GOWEN is delighted to… Lire la suite : Giuliano Macca
Au Centre d’édition ContemporaineDu 16 November 2024 au 25 Février 2025 En 1996, Heimo Zobernig a réalisé une édition emblématique pour le… Lire la suite : Heimo Zobernig
31.10 – 30.11.2024 Galerie Lange + Pult Auvernier Avec : Valérie Favre Fabian Boschung Pauline Lestrade Till Rabus Caroline Bourrit Renaud Loda… Lire la suite : SNACK III
Selected works by the artist Matthieu Vertut est né à Bourg-en-Bresse en 1978. Il vit à Genève et exerce sa pratique artistique… Lire la suite : Président Vertut
Selected works 2020-2024 Adrien Savigny sculpts dreams with a delicate precision that bridges the ephemeral and the tangible. His graphite-rendered architectures invite… Lire la suite : Adrien Savigny
Selected works Berta Fischer is a German contemporary artist known for her abstract, luminous sculptures made from materials like plexiglass and PVC.… Lire la suite : Berta Fischer
IN DEN STERNEN … at VON BARTHA Basel Imi Knoebel’s Kinderstern is an homage to children. For his upcoming exhibition at von… Lire la suite : Imi Knoebel
GOWEN brings together Nick Archer, Tess Dumon, Sophie Ryder, and Joana Vasconcelos in a booth that doesn’t try to impress loudly — but quietly shifts perception.
This is not a thematic show. It’s a controlled distortion.
Scale slips. Colour destabilises. The familiar starts behaving strangely.
A TEAPOT THAT BECOMES ARCHITECTURE
At the centre, Five O’Clock (2024) by Joana Vasconcelos — a monumental wrought-iron teapot designed to be overgrown with jasmine.
It’s elegant, slightly absurd, and historically loaded — referencing Portugal’s role in bringing tea to Europe, and the English aristocratic ritual that followed.
The object is no longer functional. It becomes symbolic space.
COLD LIGHT, UNSTABLE LANDSCAPES
Nick Archer builds environments rather than images.
His paintings — enriched with glass beads, silver powder, and gold leaf — reflect an alpine memory: frozen lakes, mirrored mountains, suspended light.
But something is off.
The landscapes shimmer between beauty and unease. Recognition dissolves into something slightly unreal.
LANDSCAPE AS A STATE OF MIND
Tess Dumon pushes things inward.
Working in gouache, she removes landscape from geography and relocates it into psychological space.
Her surfaces absorb light rather than reflect it. Colour becomes affect.
Influenced by Gaston Bachelard, her work moves between water (depth) and air (elevation), between descent and expansion.
These are not views. They are thresholds.
“Where the screen demands immediate action, the canvas imposes a slow temporality.”
MYTH WITHOUT NARRATIVE
Sophie Ryder returns with her hybrid figures — the Lady Hare and the Minotaur.
Half human, half animal, they exist somewhere between instinct and archetype.
Monumental, but not heroic.
Present, but not descriptive.
They don’t tell a story — they hold a presence.
WHAT HOLDS IT TOGETHER
The link between these four artists is subtle but precise:
displacement.
Scale is altered. Colour is intensified. Function disappears.
The result is a space where the ordinary is slightly off — and that shift is enough to create tension.
VANDERLOVE LETTER NOTE
This booth doesn’t try to dominate the fair.
It works differently.
It slows you down.
It pulls you in.
And once you’re inside, things don’t behave as expected anymore.
Quietly one of the strongest presentations at Art Paris this year.
ALSO ON VIEW IN GENEVA
What Is Really Matter
Sylvie Lambert
March 5 – May 16
Elle est la résonance d’une promenade.Hiver 2014. Aux alentours de Gstaad, la première édition de Elevation 1049 touche à sa fin. Explorant ce parcours avec ma famille et une amie, elle aussi dans le monde de l’art, nous arrivons vers le soir devant l’installation Mürrischer Schnee de Thomas Hirschhorn (1957,Berne ; vit et travaille à Paris). Un campement temporaire au croisement de l’art, de la penséepolitique et du paysage alpin. Des abris en lattes de bois évoquant la crise climatique, les guerres, les famines et l’injustice sociale ; des igloos remplis de livres et de statistiques ; des bonshommes de neige coiffés de perruques et de masques de panda, leurs ventres ouverts révélant de petites bibliothèques — Robert Walser, Hannah Arendt, Martin Luther King. Un anti-monument, fragile et pourtant résolument présent.
Nous engageons la conversation avec Ueli, un habitant du lieu qui représente le projet pourl’artiste, avec Otto. Presque en passant, il prononce une phrase qui va rester en suspens :« Nous ne savons pas vraiment quoi faire de l’ours après la fin de l’exposition… » Sans y réfléchir longuement, je réponds que je le prendrais bien.
Mon nouveau bureau à Gland, un ancien espace de stockage doté d’un plafond véritablementcathédrale, me semble être un lieu approprié pour accueillir l’animal, taillé avec audace dans unbloc de polystyrène de plus de trois mètres de haut. Je donne ma carte à Ueli. L’épisode s’est ensuite dissipé.
Le lendemain après-midi, mon mobile sonne, numéro inconnu.Ueli, d’une voix un peu rauque :« Tu veux toujours l’ours ? » Un peu interloquée, je réponds :« Mmh… oui ! »« Mais tu dois payer le transport. Six cents francs. » Le soir même, l’ours était là.
Le passage par le monte-charge et les couloirs de l’ancien bâtiment a été possible — jusqu’à laporte de mon bureau. L’ours ne passait pas. Il ne pouvait pas rester dans les espaces communs.Pour le faire entrer, on a dû le scier en deux, puis le reconstituer à l’intérieur.
C’est ainsi qu’il a pris place, présidant silencieusement à mon évolution en tant que critiqued’art, non sans donner rapidement à mon travail une dimension engagée. J’aurais été —étonnamment — parmi les premières dans ce métier en Suisse à parler de la crise climatiquenon comme d’une possibilité, mais comme d’une réalité en train de se déployer à une vitesse exponentielle.
Mais l’ours n’était pas la seule pièce de Mürrischer Schnee à trouver le chemin de Lauenen àGland. Avec lui sont également arrivées des pancartes que les bonshommes de neige tenaiententre leurs mains. L’une d’elles, particulièrement agressive, est rédigée en français :« Regarde bien ta Rolex, c’est l’heure de la Révolte ! »
À première vue, face à la pancarte, on croit lire révolution, parce que c’est le mot que l’on attend. Le terme « révolution » est aujourd’hui employé comme un mot-usine — dans le champ culturel comme dans celui de la politique, de la technologie ou encore du management. Mais les révolutions réelles furent sanglantes, destructrices et d’une durée douloureusement longue. L’idée qu’un monde meilleur surgisse rapidement après de profonds bouleversements, relève d’une illusion. Mais l’œuvre insiste sur un autre terme : révolte qui condense mieux l’idée d’unsoulèvement grass roots jamais achevé, mais une attitude, une énergie, un refus actif et continu.
Dans ce contexte, d’autres pancartes prennent une force singulière : des mots simples, formulésen allemand à l’orthographe parfois libre : « Gesundheit » (santé), « Lebenssinn » (sens de la vie),« Lernen-Kônnen » (savoir apprendre), « Freundschaft » (amitié), « Lebensfreude » (joie de vivre),« Lebensqualität » (qualité de vie), « Authentizitât » (authenticité), « Nur Philosophie – hilft »(seulement la philosophie – aide) et « Eigenverantwortung » (responsabilité personnelle). Non pas des slogans, mais des conditions préalables à une vie bonne dans le sens aristotélicien.
Je dois maintenant quitter ce bureau. L’espace est vidé et fraîchement repeint. Pour un brefmoment, il devient un lieu d’exposition. L’Ourse — car c’est ainsi que je perçois désormais l’animal, après hésitations et discussions avec maintes personnes plus savantes en biologie que moi — y est présentée avec les pancartes de Mürrischer Schnee, ainsi qu’une série répétitive d’une affiche du photographe, écrivain et militant pour l’environnement Peter Tillessen (1969,Hanau/D ; vit et travaille à Zurich et au Tessin).
Tillessen a photographié, vingt-cinq ans après Andreas Gursky, un même fragment de forêtenneigée au col de l’Ofenpass. Alors que les photographies de Gursky atteignent aujourd’hui desvaleurs de plusieurs millions aux ventes aux enchères, Tillessen a choisi d’imprimer son œuvresous forme d’affiche en 6000 exemplaires et de la vendre pour un franc — au Centre de laPhotographie dans le cadre de son exposition Superficial Projects et dans une filiale de la Migros.Un geste radical d’accessibilité. L’édition est entre-temps quasi épuisée.
Ensemble, L’Ourse, les pancartes de Hirschhorn et les affiches de Tillessen forment uneconstellation temporaire. Un retour hivernal, avant que l’animal ne poursuive sa route. Car ce projet ne se conçoit pas comme un point final, mais comme un déplacement.L’Ourse voyagera, portant ses messages — silencieux, ambigus, dérangeants.
Peut-être est-ce là sa tâche.
–– Katharina Holderegger Rossier
L’exposition sera vernie le 28 entre 17 et 21 heures et ouverte ouverte le dimanche 29 ainsi que le lundi 30 de 14 à 17 h. Puis elle sera encore une fois à visiter le week-end du 4 au 5 et 14 à 17h. Ou sur rendez-vous. >>Visible jusqu’au 17 janvier
Le 5 juin 2025, de 18h à 22h, SOMA vous invite à son tout premier vernissage : un moment à ne pas manquer pour découvrir un nouveau centre d’art contemporain genevois, mais aussi une exposition ambitieuse pensée en collaboration avec le MAMCO. Intitulée Psot Netebras Xul, cette exposition inaugure non seulement l’espace SOMA, mais aussi la première saison du programme hors-les-murs du musée.
Installée dans un ancien site industriel au cœur des Eaux-Vives, SOMA réactive l’histoire architecturale et culturelle des lieux en tissant un lien fort avec les typologies d’espaces bruts que le MAMCO a su investir depuis ses débuts. Le résultat ? Un écrin vivant, pensé pour accueillir les énergies artistiques les plus actuelles.
Psot Netebras Xul revient sur la scène genevoise des années 1990 à aujourd’hui, en réunissant des œuvres issues des collections du MAMCO et des productions plus récentes. Cette constellation d’artistes – parmi les plus marquants de ces trois dernières décennies – illustre l’évolution perpétuelle d’un écosystème artistique singulier, souvent en marge, toujours en mouvement.
Vous y retrouverez notamment :
Timothée Calame, Valentin Carron, Emilie Ding, Sylvie Fleury, Bastien Gachet, Vidya Gastaldon, Fabrice Gygi, David Hominal, Lou Masduraud, Gianni Motti, Mai-Thu Perret, Pierre Vadi, et bien d’autres. Un casting exceptionnel pour une soirée qui s’annonce mémorable.
Et pour prolonger le plaisir des rencontres, le bar-restaurant éphémère « LIAISONS » sera ouvert durant le vernissage avec des assiettes et boissons signées Florian Le Bouhec (@liaisonseauxvives).
📍Infos pratiques
Vernissage : 5 juin 2025, de 18h à 22h Adresse : SOMA, 32 rue de l’Avenir, 1207 Genève Exposition visible du 6 juin au 7 septembre 2025 Jeudi : 14h–22h / Vendredi à dimanche : 14h–20h
Fondée en 1985, sous l’impulsion du peintre et pédagogue Gottfried Tritten, l’association BIZ’ART rassemble depuis quarante ans des amateur·rice·s d’art en quête de découvertes.
Curieuse, mobile et active dans l’édition, elle a su tracer en Valais une trajectoire singulière, faite de rencontres, de partages et d’un engagement constant pour l’art contemporain.
Pour marquer cet anniversaire, le Manoir de la Ville de Martigny accueille : et une intervention inédite de Delphine Reist, artiste plasticienne, invitée à dialoguer librement avec l’espace du Manoir. Une collection personnelle d’œuvres choisies par les membres de BIZ’ART, les multiples édités au fil des ans : gravures, lithographies, unikats, sculptures.
Alighiero e Boetti Joëlle Allet Léo Andenmatten Omar Ba Stephan Balkenhol Ode Bertrand Sophie Bouvier Ausländer Julius Bissier Anne Blanchet Catherine Bolle Valentin Carron John Carter Gustave Cerutti Julian Charrière Pierre Chevalley Coghuf Frédérique Courtier Sylvain Croci-Torti Andrew Dadson Angel Duarte Christiane Dubois Fernand Dubuis Franz Eggenschwiler Olivier Estoppey Géraldine Es-Borrat André Evrard
Gabriele Fettolini Vincent Fournier Matthieu Gafsou Marie Gailland Albrecht Genin Cécile Giovannini Khosrow Hassanzadeh Andreas Henzen Alain Huck Robert Hofer Rolf Iseli Monica Ursina Jäger Siegfried Jonas Luo Mingjun Rolf Lehmann Christiane Lovay Jean-Luc Manz Marie-France Martin Patricia Martin Ruri Matsumoto Jean Mauboulès Martin Mc Nulty Jean-René Moeschler Olivier Mosset Dorothy Napangardi Flavio Paolucci
Sandrine Pelletier Anne-Chantal Pitteloud Carmen Perrin Françoise Pétrovitch Anne Peverelli François Pont Gilles Porret Laurent Possa Delphine Reist Didier Rittener Alexandra Roussopoulos Claude Sandoz Alberto Sartoris Jean Scheurer Pavel Schmidt Michel Séméniako David Tremlett Gottfried Tritten Marie-Thérèse Vacossin Pierre Vadi Irène Wydler Franz Anatol Wyss Albert-Edgar Yersin Pierre-Alain Zuber
OCULUS MIRABILIS II by Philippe Cramer To be unveiled during Révélations 2025 at the Grand Palais in Paris
OCULUS MIRABILIS II 2025 Here shown with the Sellette Loop by Emmanuel Levet-Stenne
OCULUS MIRABILIS II 2025 In the Plaster Cast Workshop of the GrandPalaisRmnPhilippe Cramer is delighted to introduce OCULUS MIRABILIS II, an illuminated sculpture that blends art and craft with a dreamlike quality.
This new variation of OCULUS MIRABILIS I (2021) is co-edited with La Maison using the expertise of the best craftswomen and craftsmen of the Plaster Cast Workshop of the GrandPalaisRmn, a historic workshop originating from the Ateliers du Louvre in Paris.
Designed around the circadian rhythm, a 24-hour cycle, this chrono-chromatic piece changes colors throughout the day. Inspired by the Ancient Egyptian belief that the sun dies at dusk and is reborn at dawn, OCULUS MIRABILIS II evokes the eternal cycle of the Ouroboros, returning perpetually to its starting point after each complete cycle.
OCULUS means ‘eye’, and MIRABILIS, means ‘amazing, wondrous, and remarkable’ in Latin. This artwork intrigues and captivates with its organic, natural rhythm. As it follows its never-ending cycle, the light emitted from the work transforms from gentle and diffuse, to vibrant and intense. Its colors express universal human emotions like joy, rage and bliss.
Handmade, the ring itself is created from delicately patinated fine plaster, emphasizing the subtlety of the work which comes to life when it is switched on. The matt background is transformed as the light itself takes on an almost tangible quality, with each new color delivering a new sensory dimension. Blending craft and technology, each edition features its own unique chromatic composition. If you are interested in this work, please do not hesitate to contact us.
Philippe Cramer Oculus Mirabilis II Edition of 20 + 4 artist proofs and one prototype Co-edition with La Maison Signed, dated and numbered
OCULUS MIRABILIS II 2025 Edition of 20 + 4 AP + 1 prototype Hand patinated plaster, LEDs, electrical wiring, metal Dimensions: Ø65 x 5.5 cm Révélations Grand Palais 21 – 25 May 2025 Booth D4
Every two years, Révélations brings together professionals from the art market and admirers of fine craft around exceptional new work.
The seventh edition of the biennial will take place at the Grand Palais from May 21 to 25, 2025.
This year, Emmanuel Levet Stenne and Philippe Cramer will present their new work on the booth of The Art Workshops of the GrandPalaisRmn: a luminous sculpture, a table, and consoles produced by the artisans of The Art Workshops in the plaster tradition. Emmanuel Levet Stenne staged this collaboration to coordinate his furniture with Philippe Cramer’s artwork.
The “Oculus Mirabilis II”, incorporates a light source which changes color continuously. Produced in plaster, it is presented in elegant alcoves in staff designed by Emmanuel Levet Stenne and produced for this exhibition by The Plaster Cast Workshop. Grand Palais 7 avenue Winston Churchill 75008 Paris
Wednesday 21 May: 10 am – 6 pm Thursday 22 May: 10 am – 8 pm Friday 23 May: 10 am – 8 pm Saturday 24 May: 10 am – 8 pm Sunday 25 May: 10 am – 6 pm
OCULUS MIRABILIS II 2025
In the Plaster Cast Workshop of the GrandPalaisRmnPhilippe Cramer would like to thank The Art Workshops of the GrandPalaisRmnfor their exceptional craftsmanship and for exhibiting the Oculus Mirabilis II on their booth.
For more than two centuries, The Plaster Cast Workshop of the GrandPalaisRmn has been a place that combines a prestigious collection with unique fine crafts. Developed specifically to produce reproductions of plaster sculptures within the GrandPalaisRmn public establishment with very high requirements in terms of finishing, the Cast workshop now provides these fine crafts for artists, architects and designers to incorporate in their work.To know more about the collaboration between Philippe Cramer, The Plaster Cast Workshop of the GrandPalaisRmn and Emmanuel Levet-Stenne’s vision for the booth during Révélations: https://ateliers.grandpalaisrmn.fr/blog/salon-revelations-2025/ Worktable with the Oculus Mirabilis II in the In the Plaster Cast Workshop of the GrandPalaisRmn
>>For press enquiries please contact Sébastien Fernandes at The Art Factor sebastien@theartfactor.co
About La Maison La Maison is a space dedicated to creation, born from a quest for meaning and a drive to explore artistic territories. It supports both established and emerging houses in a process of reflection that encourages them to embody human, social, and responsible values. Its role is to reveal their essence with sincerity through bold, lasting creations.Committed to craftsmanship and artistic collaboration, the Maison believes that any coherent creative approach must be rooted in strong commitments. In this spirit, it naturally collaborated with Philippe Cramer to create L’Oculus Mirabilis, a work that perfectly aligns with its artistic vision.
About Philippe Cramer : Philippe Cramer creates poetic art, combining organic curves with geometric forms inspired by Antiquity, modern art, and nature. His work uses bold colors, natural materials, wood, stone, rich warm tones and golden accents, establishing him as a unique voice in the art world.Philippe Cramer’s emotionally charged and expressive art explores how form and material transcend words. To bring his creations to life, he collaborates with skilled and passionate artisans to convey deep emotion, producing contemporary works that honor craftsmanship, balancing tradition and innovation.Philippe Cramer encourages public engagement by keeping his studio open to visitors, allowing them to connect with his art firsthand.Based in Geneva, Philippe Cramer’s work is exhibited in museums and private collections worldwide.
Stay at Home – Save Lives – Buy Art! C’est en suivant ce motto que Gowen Contemporary s’associe à la Vanderlove Letter pour vous proposer de rares gravures de Sébastien Mettraux à se procurer à tout petit prix.
Sans titre (constater, apprécier, décider, agir contrôler), 2015 Linocut on vellum paper 70 x 50 cm Ed. of 7 + 2 AP Prix : 700.- CHF TTC, encadré
Cette gravure reprend un schéma issu de l’illustration du processus décisionnel. Intitulé : constater, apprécier, décider, agir, contrôler.
Sans titre (Explosion atomique) 2014, Linocut on vellum paper 80 x 60 cm Ed. of 25 + 5 AP Prix : 700.- CHF TTC, encadré
Les « signes conventionnels » comprennent l’ensemble des signes, symboles et logotypes officiels utilisés à des fins de stratégie et de suivi dans le domaine de la cartographie militaire. La gravure « sans titre, 2014 » reprend un de ces signes: le symbole d’une explosion atomique. Ce symbole, dont l’utilisation est pourtant hautement improbable, fait partie des signes de la réglette-chablon officielle éditée par l’armée suisse dans les années 80. De prime abord, la forme de ce signe (un triangle inversé surmonté de 3 cercles) rappelle par analogie la forme d’un cornet de glace 3 boules. Cette gravure éditée à 25 exemplaires a la particularité d’être imprimée dans une couleur au choix de l’acquéreur (à la manière dont on choisit son cornet de glace).
Sans titre 2006, Linocut on vellum paper 50 x 40 cm Ed. of 25 + 5 AP Prix : 520 CHF.- TTC, encadré
Cette gravure reprend un macaron signifiant « rien à déclarer », il est remis par les douanes à certaines personnes (notamment aux travailleurs étrangers) dans le but de pouvoir effectuer des contrôles simplifiés et plus rapides.
Bliss after Bill Gates 2006, Photographic print on baryrta paper 30 x 40 cm Ed. of 12 + 3 AP Prix : 450.- CHF TTC, encadré
En 2001, Microsoft lance le système d’exploitation « Windows xp », qui sera vendu à plus de 210 millions d’utilisateurs. Le fond d’écran par défaut de « Windows XP » titré « colline verdoyante » ou « Bliss » en anglais consiste en une photographie couleur, représentant une colline, et un ciel bleu tacheté de quelques nuages. « Une rumeur locale émettait l’idée que cette photographie aurait été prise en Suisse, à la Vallée de Joux, à quelques kilomètres de chez moi, par Bill Gates lui-même, alors qu’il visitait une prestigieuse entreprise horlogère. Ce fond d’écran, vu par plus de 200 millions de personnes quotidiennement, mais cependant totalement anonyme, s’avérerait être une sorte de « photo de vacances » de l’homme le plus riche du monde, représentant un endroit faisant partie directe de mon environnement familier. Ma démarche consistait à localiser, puis re-photographier la même colline, avec un cadrage aussi proche que possible de la prise de vue effectuée par Bill Gates. » –S.M.
Vignette 2006, Linocut on vellum paper 60 x 50 cm Ed. of 25 + 5 AP Prix : 630.- CHF TTC, encadré
« Cette gravure fut la première de ma série, elle s’intitule « vignette », je l’ai effectuée en 2006, alors que j’étais étudiant aux Beaux-Arts à Genève et travaillais comme auxiliaire de douane à la frontière de Vallorbe. Mon travail consistait à vendre des vignettes autoroutières, intrigué du fait que cet objet (un autocollant qui se colle sur le pare-brise et qui atteste du paiement d’une taxe annuelle donnant accès aux autoroutes) prenne une forme esthétique séduisante, dans la tradition de l’art géométrique, j’ai décidé d’en faire une gravure dans une optique de détournement …à la manière d’un faussaire » – S.M.
Sans titre 2012, Linocut on vellum paper40 x 40 cm Ed. of 12 + 3 AP Prix : 460 CHF.- TTC, encadré
Cette image reprend un détail du guilloché du Schweizerpass (passeport suisse, créé par l’atelier Roger Pfund (le guilloché est un motif composé de lignes entrelacées, destiné à éviter les contrefaçons)
Un peu, Beaucoup, Pas du tout 2010, (triptyque) Linocut on vellum paper 30 x 30 cm (each) Ed. of 12 Prix : 700.- CHF TTC, encadré
Ces 3 symboles sont utilisés pour représenter les bâtiments légèrement, partiellement, ou totalement détruits suite à un sinistre
Sans titre 2012, Linocut on vellum paper 30 x 40 cm Ed. of 12 + 3 AP Prix : 430.- CHF TTC, encadré
Cette gravure reprend le motif de la carte de fidélité du géant suisse de la distribution, Migros. Ses conditions générales d’utilisation stipulent : « Vous autorisez Migros à collecter des informations sur vos achats auprès d’entreprises du groupe et à les exploiter à des fins de marketing ». Sous l’angle de bienveillantes offres de marketing, une surveillance est bel et bien présente et consentie.
Abstractions de contrôle 2013, Linocut on vellum paper Four works 49 x 69 cm (each) Ed. of 30 + 3 AP Prix : 1,950.- CHF TTC, encadré
Cet ensemble de 4 gravures reprend les éléments essentiels de mes travaux précédents de la série « abstractions de contrôle » démarrée en 2005. Cette série, s’intéressant aux motifs sécuritaires et au monde du contrôle a régulièrement intégré les motifs de la case, du cercle, et de la ligne guillochée. Ces 4 gravures représentent (de gauche à droite) : 1) un motif d’enveloppe sécurisées : motif à priori destiné à ne pas être vu, il est imprimé à l’intérieur des enveloppes pour empêcher la lecture du contenu par transparence. 2) le motif désignant une zone sinistrée sur les cartes suite à une catastrophe ou attaque. 3) Un motif sécurisé issu d’une carte de crédit. 4) La copie du guilloché de ma carte d’identité (le guilloché est un motif composé de lignes entrelacées, destinées à éviter les contrefaçons) – S.M.
Sans titre (WAIS-IV) 2012, Linocut on vellum paper 15 x 15 cm 20 x 20 cm Ed. of 12 + 3 AP Prix : 400.- CHF TTC, encadré
Ce petit diptyque reprend l’image d’un système de cubes utilisés dans le test de quotient intellectuel de Waechsler, l’intérêt porte ici sur le fait qu’il est issu d’un système d’image visant à classifier la pensée.
Sébastien Mettraux (1984) fait sa première exposition individuelle dans une galerie d’art commerciale en 2019 chez Gowen Contemporary, Genève. Il a beaucoup exposé en Suisse dans divers espaces publics et musées. Il a reçu de nombreux prix et récompenses dont le Premier Prix du Patrimoine Vaudois 2019 avec le projet ‘Rock me Baby’, exposition itinérante dans trois musées du Canton de Vaud en 2020-202 : le Centre d’Art Contemporain d’Yverdon-les-Bains, la Maison d’Ailleurs et le Musée d’Yverdon; le prix Leenaards (2015) et le prix Swiss Art Awards, Office fédéral de la culture, Berne (2009). Il a récemment terminé la résidence d’art de l’Etat de Vaud à Berlin (2018-2019).
Human language shows itself in so many artifacts of visual expression. Letters, hieroglyphs, runes and icons — written language can work in many ways. Typography as we understand it today can serve us as a universal, reliable and longevous tool. What if we saw it as a playground? Designing on a molecular basis, questioning the smallest unit of design, we can reinterpret what typography means. Can it be a keepsake from a creative odyssey, a teacher, or simply just an ephemeral servant? “New Aesthetic” challenges typography as a tool in reading culture and in its functional shape—more so seeing letters in their individual appearance as artworks of their own. Independent type design doesn’t seek competition, it doesn’t seek utter perfection, it tells stories of formal exploration and creates an expressive form of art in itself. The expressive nature of non-traditional, more open typography is a new kind of creative output worth aiming for and worth exploring. Technical perfectionism and a classical understanding of polished shapes are not the main parts of our debate. More so, “New Aesthetic” wants to acknowledge creative processes and see the stories behind them, as well as encourage designers to keep an open attitude towards new forms, styles and systems. There is potential in blurring and obfuscating the lines of legibility and practicality, pushing the boundaries of emotional expressiveness and allowing for unusual approaches in modern graphic design. “New Aesthetic” considers type design as an opportunity to create art: looking at type design with a benevolence to experiments and processes, and finding potential in the unusual, that might point us into a new future of practicing visual communication.
Following up to the first issue, New Aesthetic 2 is a collection of 98 amazingly unique typefaces by independent designers on 303 pages.
Summer Boys est le titre de la nouvelle série de photographies de Stefan Botez. Bien que l’artiste roumain installé à Genève est plus adepte de l’art vidéo et des installations, où il explore la jeunesse masculine, à travers l’iconographie des statues grecques, du fitness, ou même des sports de combat…
Pourtant, c’est à travers la photographie que cette fois-ci, Botez entraîne sa caméra dans des tribus de jeunes hommes où, tour à tour, les corps s’entraînent, s’étirent, se prélassent au soleil. La légère mise en scène de son regard resserré se lie à une dynamique documentaire où l’on examine la sensualité et la beauté… Par réflexe visuel, on serait tenté juste d’y voir une entreprise érotique, ou une esthétique pornographique, tant les visages sont absents, la nudité concentrée sur le corps du sujet.
Pourtant, derrière ces photographies, se cache le désir de comprendre les corps dans l’espace, de percer à jour un groupe, de découvrir comme un photographe animalier une espèce, mais aussi de créer des images qui disent notre imaginaire contemporain.
Car si ces photographies, volées au bord du lac Léman, dessinent une fresque qui paraît inoffensive au premier coup d’œil, quand l’ensemble s’imprègne dans la rétine, elles deviennent politiques.
La mise en photographie homogénéise clairement les différences personnelles. Les garçons sont délestés de toute reconnaissance faciale, les torses sont interchangeables, très similaires. Les corps minces, blancs. Par là, l’artiste questionne le genre, ses codes, le droit à la différence, l’homogénéisation de nos images, celles des réseaux et de nos vies. Rien n’est naïf ! Le traitement des couleurs et des textures le montrent bien.
Voici tout l’art de Stefan Botez : proposer des images sentimentales, sensuelles, créer une image poétique du garçon sensible qui dissimule le drame doux du genre et de nos vies.
Texte par Julie Gil Historienne de l’Art et musicienne, Octobre 2022
Summer Boys, 2022 Tirages argentiques montés sur aluminium, 40x30cm
L’artiste : Stefan Botez
Dans son travail le passé le présent et le futur ne semblent pas se succéder, mais plutôt faire partie du même espace-temps, comme dans un multivers à plusieurs strates. En conséquence, son discours qui affiche une réflexion sur des notions d’esthétique de la masculinité devient plus ambigu et plus profond.
Stefan est un des artistes associées de L’Abri Genève (2021). Son travail a été présenté à la : Wonnerth Dejaco Galerie, Vienne (2022), Fondation L’Abri, Genève (2022), Triumf Amiria – Le musée de la culture queer[?], Bucarest (2022), Kunsthalle Bega, Timișoara (2021), MNAC, Bucarest (2020), Kunstraum Walcheturm, Zürich (2019), Maison des Arts de Grütli, Genève (2018), Vidéo Deli #1, Paris (2018), Palazzetto Bru Zane, Venice (2017), The Art Encounters Biennial, Timișoara (2017), Milkshake Agency, Genève (2014), MAMCO, Genève (2014), Hebbel Am Ufer, Berlin (2014), Nassauischer Kunstverein, Wiesbaden (2014), An Lanntair Arts Center, Isle of Lewis (2013), Le Musée National Brukenthal, Sibiu (2011), etc.
Nommé pour le prix Plateforme 10, HEAD – Genève (2014) il a gagné le prix Open Frame, Go EAST, Deutsches Filminstitut & Filmmuseum, Frankfurt (2014).
On retrouve son travail en print aussi bien qu’en ligne dans des publications telles que : Metal Magazine, Barcelona (2022), Blok Magazine, Varsovie (2022), Art Viewer, Anvers (2022), Kuba Paris, Bonn (2022), Vanderlove Letter, Genève (2021) Kilobase Bucharest A – Z, Bucharest (2021), The New York Times, New York (2018), Mousse Magazine, Milano (2013), il a aussi été publié dans de multiples catalogues d’expositions comme celui de la Biennale d’art Art Encounters, Timișoara (2017).
Son travail fais partie de la collection du Musée national d’art contemporain de Bucarest (MNAC), et d’autres collections privées.