Auteur/autrice : admin8692

  • Christoffer Ellegaard

    Christoffer Ellegaard

    Christoffer Ellegaard décrit un monde où l’automatisation canalise le flux humain dans l’accomplissement de sa tâche et où la technologie et l’urbanisation règnent en maîtres. Cette fascination pour la technologie et pour l’innovation de notre société consumériste sont entre autres les thèmes qu’aborde le travail du dessinateur. Il met en place un univers d’anticipation où l’Homme Nouveau brille de sa mission « unique » d’alimenter le groupe de son énergie « positive ».

  • espace_L et la Vanderlove Letter présentent Fernando de La Rocque

    espace_L et la Vanderlove Letter présentent Fernando de La Rocque

    Né en 1979 à Rio de Janeiro, Brésil. Il vit et travaille à Rio de Janeiro.
    Il a su créer un art authentique, en utilisant plusieurs médias : dessin, peinture, broderie, carreaux de porcelaine et sculpture. Fernando de la Rocque est un artiste brésilien qui a obtenu son Baccalauréat en sculpture à l’Université des Beaux-Arts de Rio de Janeiro en 2004. Son vocabulaire pictural intègre des figures humaines joyeuses et colorées et fait référence au plaisir à travers des scènes sensuelles. L’utilisation de fumée hallucinogène est présente en tant que médium créatif dans le travail psychédélique de l’artiste. Cela a suscité de nombreux débats. 

    Flor, 2017
    Sérigraphie de vernis vitrifié sur céramique, levé à 1240°C
    Pièce unique 14 x 14 cm
    CHF 500.- 

    Mulheres são Flores, Homens são Borboletas, 2014
    Sérigraphie de vernis vitrifié sur céramique, levé à 1240°
    20 x 20 cm
    Ed 2000 ex, signés
    CHF 400.- 

    Dessin Genève III, 2018 
    Encre de chine sur papier  
    26 x 36 cm 
    CHF 700.-

    Dessin Genève II, 2018
    Encre de chine sur papier  
    25 x 25 cm 
    CHF 500.-

    Dessin Genève I, 2018 
    Encre de chine sur papier  
    25 x 25 cm 
    CHF 500.-

    Dessin Genève IV, 2018 
    Encre de chine sur papier  
    26 x 36 cm 
    CHF 600.-

    Carnaval, 2011 
    Vernis sur papier. Ed. 50
    35 x 30 cm 
    CHF 450.-


    Pour toutes requêtes, s’adresser directement à la galerie :

    espace_L
    Leticia Maciel
    23 rue des Bains
    1205 – Genève – CH
    +41 79 8187182

  • Jessica Russ

    Jessica Russ

    Originaire de Nyon, Jessica Russ (08.08.88) démarre sa formation en Arts Visuels à l’ECAL en 2008. Elle poursuit sa formation en effectuant un master à la HEAD, où elle se consacre à la peinture uniquement. En 2019, le Service de la Culture de la ville de Lausanne lui octroie un atelier dans les anciennes écuries du parc de Mon Repos.
    Cette même année, elle reçoit le prix Alice Bailly ainsi que le prix de la ville de Nyon.

    Elle participe à de multiples expositions comme « Dojo, Temple de l’abstraction » au Commun, à l’invitation du collectif Éclair ou « Bruits de fond », organisée à la Villa Bernasconi par le peintre Luc Andrié. Elle expose à HIT, la Placette, la Ferme de la Chapelle ou encore au CHUV, sa dernière exposition en solo.

    Son site : https://jessicaruss.ch

    Tous droits réservés @ Jessica Russ

  • Climat de violence (nom au féminin)

    Climat de violence (nom au féminin)

    ANGELA MARZULLO

    sous la pluie plus d’ardeur

    plus de brutalité plus de frénésie plus de fureur
    plus de furie
    plus de force
    plus d’impétuosité plus de virulence plus de puissance plus de véhémence

    sous la brume plus de contestation

    plus d’émeute
    plus d’indignation plus d’insoumission plus d’insubordination plus d’insurrection plus de jacquerie
    plus de mutinerie plus de rébellion
    plus de révolution

    sous la bise plus d’arrogance

    plus d’effronterie plus de grossièreté plus de hauteur
    plus d’incongruité plus d’incorrection plus d’insolence
    plus d’impertinence plus d’impolitesse plus de morgue
    plus d’outrecuidance plus de suffisance plus de superbe

    sous la neige plus de fièvre

    plus de fureur


    cold wave*
    *Appellation «cold wave» est surtout utilisée en France, en Belgique et Suisse francophones.

    Genève,
    2015


  • Suzanne Dracius

    Suzanne Dracius

    ATTERRÉE EN PLEINE ASCENSION

    Atterrée, en pleine Ascension, que l’on ait pu à la fois parvenir, à une même époque, à un si haut degré d’intelligence artificielle et, dans le même temps, descendre à un tel niveau d’imbécillité virtuelle ou de réelle stupidité, se hisser jusqu’au nec plus ultra du raffinement citadin et en même temps massacrer si sauvagement la nature, atteindre un summum de sophistication avec téléphones et tablettes et sombrer dans les pires abîmes de barbarie, ulcérée que l’on puisse développer autant de moyens de lutte contre le mal, la maladie, et s’abaisser à un tel point de vilenie, de mauvaiseté, concomitamment, s’organiser si efficacement pour combattre la misère et affamer pareillement la terre, horrifiée que l’on puisse être arrivé à un tel degré de technologie, envoyer des fusées dans l’espace, des satellites, et en être arrivé là, en être là, descendre si bas dans l’obscurantisme, se prosterner, se prostrer, se mettre à quatre pattes, se vautrer dans l’archaïsme, l’ignorance et l’ignominie, projeter de retourner marcher sur la lune et en même temps fouler aux pieds les droits de l’Homme, piétiner les droits de la Femme, fabriquer des armes de destruction massive, danser sur le ventre du voisin ou de l’ennemi lointain et interdire l’avortement même en cas de viol, simultanément stimuler au maximum le savoir, porter au sommet l’instruction et se fabriquer des croyances préhistoriques, accroître la connaissance et se façonner des fois immondes, faire preuve d’autant d’humanisme et de bêtise à la fois, donnant libre cours à ses instincts animaux les plus inhumains; épouvantée que l’humain, capable d’une si magistrale lucidité, d’analyses aussi poussées, soit en proie à une telle folie, qu’en mesure de maîtriser quasiment l’universel, l’homme se laisse aller à une pareille démesure et à tant de mesquinerie ; écœurée que les hommes puissent à la fois parcourir les océans et naufrager dans le pire repliement sur soi, exaspérée par toutes ces contradictions et l’incohérence du monde.

    Port-Royal, Jeudi de l’Ascension

  • Gabba Boy

    Gabba Boy

    As seen in the VDL#3

    Gabba Boy, sound artiste, Suisse né à Rome. Il travaille entre Vevey et Genève. 
    Passionné de musique électronique, de fanzines et films d’animations. Il s’inspire principalement de vieux magazines, pochettes de disques et vieux comics pour créer des collages digitaux.

  • Ewa Doroszenko

    Ewa Doroszenko

    Body Editor,
    Photography,
    2018

    Body Editor

    While the Internet can seem like a place disconnected from the physical world, much of the activity that occurs there deeply affects how people feel outside of it. In the age of social media, where selfhood is effaced by self-promotion, and the glorification of digital beauty undermines the truthfulness of real self-expression, women very often become dissatisfied with what they see in the mirror. Modern technology provides women with tools that allow them to quickly create dream digital image of themselves. Using various beauty applications, they can smooth, contour their faces, whiten their teeth, add a few centimetres of height, enlarge their eyes, choose different mouths, and use many other options.

    In this series, I tried to challenge our trust of digitally constructed imagery in the context of the post-photographic era. The project was inspired by the failures and bugs in the popular beauty apps, where unnatural bodies get distorted. I used photography as a starting point, alongside digital tools to create an expressive project that is both a critique and a celebration of the ongoing progress in contemporary technology and culture. I employed many methods of creating images: preparing three-dimensional collages constructed from stock images and my own portraits, photographing the scenes, printing in large sizes, physically manipulating prints, and digitally editing selected photos. In the final work, I tried to leave visible traces of digital processing, partly revealing my working methods in order to provoke discussion about contemporary photography.

    Digitally edited images can serve as aspirational fantasies and occasionally they even can have a positive impact – when they are just effects of joyful entertainment. But can the game in which “your body is a battleground” be truly enjoyable? The phrase from Barbara Kruger’s iconic work has just as much resonance today as it did more than a quarter of a century ago.

    Ewa Doroszenko (b. 1983) is a Warsaw-based artist whose creative practice employs a mixture of painting, photography and digital media. She earned a Doctor of Fine Arts degree from the Nicolaus Copernicus University in Torun, Poland. Doroszenko is a winner of many competitions and a participant of many exhibitions and festivals, such as Riga Photomonth, Transmission Arts Festival Athens, FILE Electronic Language International Festival in Sao Paulo, ISEA International Symposium on Electronic Art in Vancouver, GENERATE! Festival for Electronic Arts in Tübingen, The Wrong New Digital Art Biennale in Rio de Janeiro, among others. 

    Website: http://ewa-doroszenko.com